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Herbes des montagnes valaisannes : belles, bonnes et bienfaisantes !

Lors d’une randonnée dans les Alpes valaisannes, il est courant de croiser le chemin de cueilleurs ou d’être soi-même attiré par l’une des nombreuses plantes alpines qui poussent dans le canton. Arnica, serpolet, camomille… : autant d’herbes délicieuses et bienfaisantes. Encore faut-il savoir les reconnaître ! La cueillette sauvage a ses charmes, mais aussi ses dangers. Il est recommandé de s’accompagner d’un guide ou d’un herboriste, qui organisent régulièrement des excursions suivies d’ateliers de cuisine ou de cosmétique. Pour s’y retrouver parmi la pléthore d’herbes et fleurs de montagne de nos régions, voici une liste des principales catégories de plantes.

Plantes médicinales

C’est la catégorie la plus répandue et la plus cueillie. Que ce soit pour la vente ou l’utilisation personnelle, de nombreux cueilleurs sélectionnent ces herbes et fleurs bienfaisantes pour la fabrication de tisanes, d’onguents, etc. Pour les récolter, quelques règles s’appliquent : il est recommandé de le faire par temps sec et pas trop chaud, afin de bénéficier de toutes les propriétés de la plante. Comme pour toutes les cueillettes sauvages, on respecte l’environnement en évitant de déraciner et de dévaliser ! Un bon cueilleur laisse toujours au moins un tiers des herbes en terre pour optimiser la repousse. Arnica, gentiane, valériane : elles poussent toutes, avec 70 autres espèces, dans le jardin des plantes médicinales d’Albinen, à moins de 10 km du Bristol. Des ateliers et promenades avec un guide y sont régulièrement organisés, pour vous faire découvrir toutes ces variétés de plantes alpines comestibles et médicinales. C’est aussi l’occasion de déguster les produits aux herbes thérapeutiques cultivées dans l’Eden d’Albinen.

Herbes de montagne comestibles

Dans les restaurants de montagne, les cuisiniers ne se contentent plus d’acheter leurs produits frais au marché, ils partent à la cueillette avec toute leur brigade ! Ces récoltes sauvages, mais néanmoins gourmandes, font le plaisir des clients à qui l’on sert de belles assiettes fleuries et savoureuses. Si le pesto à l’ail des ours, la soupe aux orties ou la salade de dent-de-lion sont des plats à base de plantes sauvages de plus en plus répandus, les fleurs comestibles sont encore inédites pour de nombreux palais. Dans nos pâturages, on cueille par exemple la bourrache ou le serpolet. La première est une petite fleur bleue-violette qui pousse en grappes et qui ajoute de la fraîcheur et de la couleur aux salades. La deuxième ressemble à de la bruyère et se consomme de la tige à la fleur pour relever tout type de plats et les rendre plus digestes. Attaché aux produits locaux, le restaurant du Bristol apprête régulièrement les herbes sauvages de la région de Loèche, par exemple pour relever ses viandes.

Fleurs et plantes sauvages en cosmétique

Les cosmétiques « fait maison » ont le vent en poupe. En plus d’être 100% naturels, ils séduisent les adeptes de la mouvance « zéro déchet », qui préparent leurs lotions et crèmes dans des flacons réutilisables. Étonnamment, il est très facile de confectionner un baume pour la peau dans sa cuisine. Pour cela, de l’huile d’olive, de la cire d’abeille et une plante bienfaisante suffisent ! On ajoute plus ou moins de cire d’abeille – selon la texture recherchée – à de l’huile d’olive, dans laquelle on aura fait macérer sa cueillette au préalable. Apaisantes, la camomille et le plantain sont des plantes sauvages souvent utilisées en cosmétique. Avec ses longues feuilles et ses hautes tiges, on voit souvent le plantain le long des chemins de montagne. Cette plante « à tout faire » soulage la toux, active le transit intestinal et guérit les piqures d’insectes. Si vous ne vous sentez pas l’âme d’un fabriquant de cosmétique, les masseurs du Bristol se tiennent à votre disposition pour vous faire découvrir les vertus des plantes valaisannes grâce à leur fameux gommage au sapin blanc ou leur massage relaxant à la marjolaine.